PRESENTATION

NEWS

Bienvenue!

Voici la version 2010 de notre tour VTT du Val d'Herens.

Nous espérons que ce nouveau design vous plaira. Nous avons misé sur un graphisme plus sobre, plus convivial et certainement plus représentatif de la beauté de cette vallée!

Tracé total du parcours Tracé total du parcours

4476 m de montées cumulées
136 km de petites routes de montagne et singletracks
5 jours hors des sentiers battus à travers le magnifique Val d'Hérens.

Le "Tour du Val d'Hérens" est une randonnée VTT permanente en 5 étapes qui vous emmène à travers cette vallée pittoresque du Valais central. Le but est de découvrir cette région sur 5 jours de vacances "semi-sportives". Les étapes sont franchissables en 1/2 journée, il reste donc du temps pour la baignade, farniente, visites culturelles et shopping montagnard.

DIFFICULTE

Notre but est de mettre en place un parcours qui soit accessible au plus grand nombre, sans entraînement particulier. Si vous pratiquez un peu de sport de manière régulière et que vous avez déjà fait quelques sorties VTT avec plus de 1000 m d'ascension, c'est bon, vous pouvez vous lancer sur le tour du Val d'Hérens sans soucis. Les mordus de sueur auront toujours la possibilité de prolonger les étapes par quelques grimpées supplémentaires!

COMMENT PROCEDER

Pour l'itinéraire: imprimez les cartes, téléchargez les parcours gps sur votre récepteur. Une version imprimable du site est a votre disposition ici ou partout sur le site en pied de page.
Pour l'hébergement: contactez et réservez les 4 gîtes d'étapes en précisant que vous faîtes le "Tour VTT du Val d'Hérens". Actuellement nous n'avons pas de système de réservation centralisé.
Pour le transport des bagages vous pouvez prévoir un chauffeur si le sac à dos ne suffit pas!
Lisez les quelques conseils et informations pour vous préparer au mieux.
Après le tour: venez poster vos commentaires sur les différentes étapes et/ou envoyez nous vos suggestions par e-mail.

RESPONSABILITES

L'itinéraire proposé sur ce site est mis votre disposition à titre indicatif. Il peut devenir obsolète ou dangeureux suite à des modifications sur le terrain ou des conditions météo défavorables. Vous vous engagez sur le parcours sous votre propre responsabilité, vérifiez la validité de votre assurance accident avant de partir.












Jour 1

Bramois - Nax - Suen

Description de l'étape:

Départ à Bramois, la trace GPS commence au niveau du parking (gratuit), à côté du terrain de foot. Avant d'enfourcher votre monture vous pouvez faire une petite marche "initiatique" vers l'Ermitage de Longeborgne (compter 30 min.).

Depuis le parking on traverse le village de Bramois et on rejoint les rives du Rhône par les petits chemins. On remonte le Rhône jusqu'à la réserve de Poutafuntana, que l'on traverse en empruntant un petit chemin discret à travers la réserve. En sortant de Puntafuntana on grimpe dans le hameau de Pramagnon puis à travers les vignes pour rejoindre le départ de l'ancienne "route" de Nax.

Il s'agit d'un petit chemin très sinueux et très pentu. A moins d'un entraînement et d'un équilibre hors norme, vous devrez poussez le vélo pour faire l'essentiel du dénivelé. C'est le passage le plus difficile de la journée, et peut-être même des 5 jours à venir. Alors allez-y molo! Inutile de s'épuiser maintenant.

500m plus haut on rejoint un singletrack qui part sur la droite. Ce passage est plus roulant il nous ramène vers le bas du village de Nax. On débouche sur un chemin carrossable puis sur la route principale de Nax. Quelques centaines de mètres sur la grande route et on bifurque sur la droite pour traverser Nax par les petites routes.

Après une bonne dérupe à travers le village on arrive sur les hauts de Nax, petit détour vers le point de vue du Belvédère... et grosse pause. Profitez pour reprendre des forces et pour vous restaurer, il y a de nombreux restos sympa dans le village.

Pour la deuxième partie de la journée, on commence par monter en direction de l'ancienne scierie (une petite visite vaut la peine!) puis on prend une petite route sur les hauts du village qui nous ramène en direction du chemin de promenade qui relie Nax à Vernamiège en passant devant la petite chapelle au lieu dit "La Fortuna". Lorsque l'on rejoint la route on monte à gauche, puis on prend à droite le chemin qui descend sur le haut de Vernamiège. Pour une pause terrasse il faut descendre vers la rue du bas (devant l'église). Sinon on continue la montée en direction des mayens.

Au virage on prend dans la forêt direction Mayens de Mase. C'est un chemin très agréable qui serpente dans la forêt de Mélèzes, avec une petite chapelle inattendue au 2ème virage. On rejoint la route des Mayens de Mase, que l'on gravit jusqu'au haut de la zone. Au croisement on continue toujours tout droit en direction du Mayen des Praz. Après le Mayen des Praz on continue sur le chemin forestier, on traverse plusieurs ruisseaux et on pénètre dans la vallée jusqu'au dessus de Suen.

On rejoint finalement la route goudronnée au niveau de la place de pique-nique. On prend à droite et c'est une jolie descente jusqu'au gîte situé sur les hauts de village de Suen.

Informations et téléchargements

Remarque: Cette première étape est difficile. Alors partez avant 10h le matin histoire de faire une grosse pause à Nax (mi-parcours), et terminer l'étape l'après-midi.

Activités dans la région de la fin d'étape - Suen

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DOWNLOAD GPS

Tracé Google Earth [kml]

Tracé G7towin [csv]

Hebergement: Gite "El Placer" à Suen




Site Internet: www.auxpetitssuen.ch

Prix indicatif: 99 CHF/pers. (nuit/déjeuner + repas du soir + pique-nique)

Réservation: irene.gutmann (at) bluewin.ch ou tél. +41 79 657 69 32




Réserve de Poutafuntana


Les marais de Pouta-Fontana sont situés sur la commune de Grône, ils constituent la plus importante réserve naturelle aquatique du canton du Valais, avec un superficie quoique modeste de 32 hectares. L'endroit est déclaré site protégé par le Conseil d'Etat en 1948. Cette réserve botanique (160 espèces recensées) mais surtout ornithologique constitue un site d'escale essentiel pour les oiseaux migrateurs traversant les Alpes.

La réserve est séparée au nord par la digue du Rhône, au sud par la route à flanc de coteau et le hameau de Pramagnon, à l'est par le golf de Sierre et l'étang de la Brèche, à l'ouest par la gravière ValBéton. Deux étangs principaux la constituent: un au sud-est, l'autre, plus important, est doté d'un observatoire au nord. L'étang de la gravière Solioz et Merckli, à l'extrême sud-ouest, ne fait pas partie de la réserve. La majeure partie du site est toutefois constituée de roselières, alors que la partie ouest se trouve parsemée de peupleraies et d'aulnaies. Cette importante diversité permet de faire le bonheur de nombreuses espèces animales, des castors aux renards en passant par les canards, hérons, etc.

Point de triangulation du Belvédère



La première feuille de la carte nationale Dufour, publiée en 1845, a été établie grâce aux mesures du chanoine Anton Berchtold.

Un monument érigé en 1994 représente un point de triangulation placé à l'endroit des mesures du chanoine Berchtold. Depuis ce rocher qui surplombe la plaine de 800 m l'on jouit d'une vue extraordinaire sur tout le Valais central.

Liens: www.naxcommune.ch/Commune_Nax/culture/berchtold.htm

Scierie de Nax



Cette ancienne scierie utilise l'eau du bisse de Nax. Ce bisse capte l'eau de la Derotchia et durant des siècles il a servi à arroser tout le plateau de Nax, la première mention remonte à 1529.

Liens: www.naxcommune.ch/Commune_Nax/culture/scierie.htm

L'Adonis



L'Adonis est un genre de plantes herbacées de la famille des Ranunculacea. Il en existe plus de 25 espèces originaires des régions tempérées d' Eurasie.

L'Adonis de Printemps (Adonis Vernalis) présente une magnifique fleure jaune/or qui n'est présente qu'en Valais sur quelques sites, un peu au-dessus du niveau de la plaine. Cette plante est protégée, vous pourrez la découvrir en particulier dans les environs de Nax.

Attention la plante est toxique. Elle contient des hétérosides affectant le système nerveux.

Mythologie (source: Adonis sur wikipedia)

Adonis était un très beau jeune homme de la mythologie grecque, aimé d' Aphrodite et tué par un sanglier. Il est le fils de Myrrha et du père de cette dernière, Cinyras, roi de Chypre.

Myrrha prétendait égaler Aphrodite par sa beauté. En guise de vengeance, la déesse se plut à faire naître chez Myrrha un désir incestueux à l'égard du roi. Elle tenta de résister mais elle finit par céder, et après de multiples stratagèmes, elle partagea une nuit avec son père, à son insu. Elle retenta l'expérience le lendemain mais son père ne fut pas dupe, et furieux, la poursuivit pour la tuer. Afin de la protéger les dieux la changèrent en arbre : l'arbre à myrrhe. La sève de ces arbres est constituée des larmes de Myrrha.

Myrrha étant enceinte de son père, l'enfant se développa au sein de l'arbre jusqu'à ce qu'il brise l'écorce et vienne au monde. La déesse Aphrodite, éblouie par sa beauté, le nomma Adonis , ce qui signifie "le Seigneur". La déesse le confia à Perséphone, déesse des Enfers, qui devait l'élever jusqu'à l'âge de raison. A son tour charmée par la beauté d' Adonis, elle refusa de le restituer. Les dieux durent arbitrer : Adonis passerait un tiers de l'année avec Perséphone, un autre avec Aphrodite et le dernier à faire ce qu'il lui plaît.

A peine sous la tutelle d' Aphrodite, il décide de s'éclipser pendant une absence de la déesse. Il alla à la chasse et fut tué par un sanglier. Entendant son cri, Aphrodite accourut pour secourir son protégé et se piqua à une épine de rose. Les roses jusqu'alors uniquement blanches, se colorèrent depuis ce temps, en rouge. Adonis mourut dans les bras d'Aphrodite colorant lui aussi avec son sang les fleurs environnantes : les anémones ont donc la couleur de son sang et sa fragilité, s'effeuillant au moindre souffle.

Le mythe d'Adonis marque bien l'origine végétale de l'homme. Celui-ci naît d'un arbre au Printemps , et son destin tragique marquera les fleurs durant un éphémère Printemps, l'âge de la jeunesse.

Ermitage de Longeborgne



Notre-Dame de Longeborgne est un haut lieu de pèlerinage valaisan, niché dans une falaise des gorges sauvages de la Borgne. Il a eu très tôt un usage défensif pour les habitants de Bramois : ils venaient y placer en sûreté les biens, et peut-être s'y réfugier eux-mêmes, lors des périodes de danger.

A l'ermitage vous pourrez découvrir une magnifique collection d'ex-voto exécutés entre 1662 et 1963. Ces oeuvres sont des offrandes faite au Seigneur en demande d'une grâce ou en remerciement d'une grâce obtenue. Ces objets peuvent prendre de multiples formes : plaques anatomiques, crucifix, tableaux. A Longeborgne ils sont présentés derrière l'autel dédié à Notre-Dame de la Compassion.

Historique (source: Longeborgne sur wikipedia)

En 1522 , le franciscain Jean Bossie et six de ses compagnons reçut l'autorisation de construire une chapelle en l'honneur de Notre-Dame et de saint François d'Assise . Malheureusement, l'humidité des lieux eut raison de la santé des ermites : quelques années plus tard, l'ermitage fut vide, et le resta pendant un siècle, avant que des ermites laïcs ne viennent occuper le lieu.

Longeborgne devint peu à peu un lieu de pèlerinage , marqué par la dévotion à Notre-Dame de Compassion, devenue patronne de l'ermitage. Les nombreux ex-votos peints qui ornent les murs des deux petites chapelles attestent de la ferveur populaire attachée à ce lieu, et qui se prolonge encore aujourd'hui. L'affluence est particulièrement nombreuse lors des vendredi de Carême , la petite esplanade ne pouvant alors plus contenir tous les fidèles présents.

Dans l'acte du 4 juillet 1699 par lequel le nonce apostolique donne à la ville de Sion le droit de patronat sur l'ermitage, il est fait état de miracles qui eurent lieu à Longeborgne.

En 1932 , le patronat fut concédé par le Conseil bourgeoisial de Sion aux religieux Bénédictins , qui s'étaient installés quelques années auparavant à Longeborgne, afin de réimplanter la vie bénédictine en Suisse Romande. Le site est toujours placé aujourd'hui sous la responsabilité de l' Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais.


Jour 2

Suen - Eison - Evolène

Description de l'étape:

Depuis le village de Suen on remonte vers la forêt par la route que l'on a empruntée la veille en arrivant. On poursuit au-delà de la place de pique-nique, et on rejoint le bisse au niveau de Pravouarbot. Un petit chemin nous emmène à travers des mayens idylliques puis on franchi le torrent de la Mounire. Deux petits ponts de bois et le chemin, assez technique sur ce tronçon, poursuit en direction d'Eison.

On rejoint La Combe et Eison. Admirez l'ancien four banal magnifiquement rénové. Au niveau du hameau de La Crettaz on descend à travers les anciennes bâtisses et on prend à gauche un petit chemin pour rejoindre la petite route au bas du village.

Au lieu dit "Chandolin" la route laisse place à un petit chemin qui remonte sur Volovron. C'est la partie la plus difficile de la journée, il faudra mettre pied à terre à de nombreuses reprises et pousser le vélo. Puis le chemin devient "roulable" et rejoint le hameau de Fourcla. Voilà, fini les efforts, il ne reste que la descente sur Evolène... avec une vue magnifique sur le glacier de Ferpècle, et les Dents de Veisivi.

Informations et téléchargements

Remarque: Sur la partie singletrack, laissez la priorité au marcheurs.

Activités dans la région de la fin d'étape - Evolene

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Tracé Google Earth [kml]

Tracé G7towin [csv]

Hebergement: Hôtel "Hermitage"





Site Internet: www.hermitage-evolene.ch

Prix indicatif: dès 80 CHF/pers. (nuit/déjeuner + repas du soir dans un restaurant voisin + pique-nique)







Raccards, granges et greniers


Les constructions rurales typiques de la vallée (ainsi que du Valais en général) sont les raccards et les granges. Le raccard était destiné a entreposer le blé cultivé sur les terrasses ensoleillées de la région. En principe le raccard comporte 2 niveaux, montés sur des pilotis et dalles de pierre pour empecher l'acces aux rongeurs. Le premier niveau (en bois ou en dur) servait de remise ou de cave. Le niveau supérieur accueillait le blé, il est construit en madriers rudimentaires qui permettent une bonne aération du local.

Le grenier (photo ci-contre), également sur pilotis, accueille les réserves de nourriture et les habits, l'assemblage des poutres est plus serré que le raccard.

La grange écurie servait au bétail et au foin.

Four banal a Eison



Les fours banaux font partie des infrastructures communales, ils étaient chauffés environ tous les 2 a 3 mois pour permettre aux familles de préparer leur pain, qui était conservé plusieurs mois... et coupé a la hache!

Les combats de Reines



L'une des caractéristiques de la race bovine typique des Alpes valaisannes, la race d'Hérens, est leur combativité. Lors de la réunion du troupeau les vaches se défient mutuellement afin de définir la hiérarchie du groupe. Ces joutes donnent lieu a des fetes qui font aujourd'hui partie du folklore local.

Les "Combats de Reines" rassemblent plus d'une centaine d'animaux répartis en catégories suivant l'âge et le poids. Au fils des éliminations les meilleures vaches se distinguent et la meilleure d'entre elles est déclarée "Reine".

La < race d'Hérens > fait partie des anciennes races alpines qui ruminaient de l'Autriche a la Savoie. L' "Hérens" est citée des 1861 dans des listes de concours, son aire d'extension correspond au Valais central (de Finge a Martigny). Elle est particulierement adaptée a la montagne ou elle se déplace avec agilité. Entre les périodes de combats ces vaches sont appréciées pour leur douceur qui les rend attachantes a leurs propriétaires.

Les troupeaux passent l'hiver dans les étables villageoises de novembre a mi-mai. Ils sont ensuite regroupés en unités plus importantes et se déplacent dans la zone des Mayens (entre 1300 et 1800 m d'altitude) jusqu'a la mi-juin. A cette date les troupeaux montent sur les pâturages communautaires alpestres jusqu'a la mi-septembre.

Chapelle de Suen



Le village du Suen fait partie de la commune de Saint-Martin, une seigneurerie y est mentionnée en 1052. La chapelle actuelle date de 1704, elle a connu un incendie en 1777. L'Autel baroque est accompagné d'une Vierge a l'Enfant, Saint Joseph et Saint Antoine de Padoue. La chapelle est dédiée a Saint Bernard de Menthon, patron des alpinistes, que l'on peu admirer sur la corniche.

Jour 3

Evolène - Glacier de Ferpècle - La Sage

Description de l'étape:

Départ du centre du village d’Evolène, on se dirige vers le Sud sur environ 300m, puis on bifurque à 180 degré à droite. La route descend légèrement, on prend une route sur la gauche et on traverse la Borgne. Le chemin longe la rivière, puis on traverse à nouveau la Borgne deux ponts plus loin. On passe à travers le camping de Molignon pour remonter vers la route cantonale.

On emprunte la route cantonale sur une trentaine de mètres en tournant à droite, puis virage à gauche, on suit la route qui se transforme gentiment en chemin. Lorsqu’on est sur le chemin, il faut être attentif à ne pas manquer la discrète intersection qui nous mène jusqu’à La Sage (profitez de repérer le chemin dans les moindres détails, car c’est par là que nous effectuerons la descente sur Les Haudères).

À la sortie du chemin, on rejoint la route principale sur quelques mètres, avant de prendre à gauche afin de traverser le village pittoresque de La Sage. Vous aurez l’opportunité d’admirer de plus près le lieu de recueillement St-Christophe. On traverse donc le village de La Sage. Juste après l’église, on fait un droite-gauche pour rejoindre la route carrossable qui fait la liaison entre La Sage et La Forclaz. La route grimpe fortement sur à peu près 1 km, puis place à la descente jusqu’à la Sage. Depuis ce dernier village, on emprunte la route goudronnée jusqu’au barrage de Ferpècle, puis on suit le chemin carrossable jusqu’au pied du glacier.

La descente s’effectue par le même chemin entre le pied du glacier de Ferpècle et La Forclaz. Ensuite, lorsqu’on atteint le « parking principal » de La Forclaz, on effectue un gauche-droite pour prendre la route carrossable qui nous amène à La Sage.

Informations et téléchargements

Activités dans la région de la fin d'étape - La Sage

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Hebergement: Hôtel de La Sage (hôtel historique)

Site Internet: www.hoteldelasage.ch

Prix indicatif: 105 CHF/pers. en chambre double (nuit/déjeuner + repas du soir + sandwichs), supplément single 30 CHF

Réservation: hoteldelasage (at) bluewin.ch ou Tél. +41 27 283 24 20

Station de pompage de Ferpècle




Au fond du Val d’Hérens, la station de pompage de Ferpècle capte les eaux du glacier. Construite en 1962 elle propulse chaque année environ 60 millions de m3 d’eau en direction du vallon d’Arolla, via le réservoir de la Maya. L’installation fait partie du complexe Cleuson-Dixence.






La centrale est cachée dans la montagne. Seuls un barrage et un dessableur sont visibles. Pour interdire à une crue de pénétrer dans les installations, la prise d’eau est équipée d’un limiteur d’accès au dessableur.

Quleques chiffres :

Glaciers de Ferpècle et du Mont-Miné



Au bout du val d'hérens les deux galciers jumeaux de "Ferpècle" et du "Mont-Miné" se sont séparés depuis quelques années. Depuis 1989 ils reculent en moyenne de 13m par an pour le glacier de Ferpècle et 24m pour celui du Mont-Miné.

Au milieu du XIXème siècle déjà, le glaciologue écossais James David Forbes avait constaté un retrait du glacier ("Travel through the Alps" - David Forbes).

Chenaux de Nye et marmites glaciaires



L'érosion glaciaire agit à toutes les échelles, les "marmites" font parties des micro-formes d'érosion, avec les roches moutonnées, les stries et autres chenaux de Nye.

Les chenaux de Nye sont des canaux creusés dans la roche par les écoulements sous-glaciaires. Ils sont parfois associés à des marmites glaciaires causées par l'abrasion de la roche par les eaux de fonte chargées de sédiments.

La Dent Blanche



La Dent Blanche est une pyramide de gneiss presque parfaite qui culmine à 4357m, sur la commune d'Évolène. Au sud de la Dent Blanche à une altitude de 3507 mètres, on trouve la cabane de la Dent-Blanche, refuge du Club alpin suisse. On peut la rejoindre du Val d'Hérens par le glacier de Manzette. C'est de là que part la voie normale vers le sommet.

La première ascension a eu lieu le 18 juillet 1862, en 16 heures par William Wigram et Thomas Stuart Kennedy accompagnés des guides Jean Baptiste Croz, Johann Kronig.

La légende dit que la Dent Blanche a été mal nommée par un moine qui était chargé de réaliser une carte de la région. Le versant nord de l'actuelle Dent d'Hérens est en effet couvert de neige et de glace et devait ainsi s'appeler la « Dent Blanche ». Mais le moine intervertit les deux noms. La Dent d'Hérens est également plus éloignée du val d'Hérens que la Dent Blanche.

En réalité, la Dent d'Hérens était bel et bien nommée Dent Blanche durant une longue période. En 1682, Antoni Lambien plaça le Weisszehhorn (la « Dent blanche ») à l'ouest du Cervin. Elle devint la « Dent Blanche » dès 1820 mais la confusion liée à l'imprécision des cartes et aux différentes dénominations selon les schémas et les traditions fit que l'on échangea les noms vers 1850 pour aboutir à la dénomination actuelle.

Hôtel du col d'Hérens

L'établissement est construit par Pierre Crettaz à la fin du XIXème siècle. Il se dote du télégraphe en 1881.

Il est cité par Wolf et Cérésole: "Cet Hôtel, petit mais bien tenu, est bâti dans une magnifique position, sur une éminence découverte au pied du glacier de Ferpècle."


Jour 4

La Sage - Les Haudères - Arolla

Description de l'étape:

Depuis La Sage on descend en direction des Haudères par le petit chemin qui longe la route en contre-bas. Aux Haudères on traverse la route principale devant l'église et on poursuit à travers les ruelles pittoresque pour descendre vers le petit pont qui franchi la Borgne. Ensuite on remonte la rivière et on attaque la montée, très rude, vers Arolla.

Il s'agit de l'ancienne route d'Arolla. Peu avant de rejoindre la route postale on passe devant la petite chapelle St-Barthélémy. C'est un bon endroit pour le pique-nique, l'essentiel de la montée est faite et on trouve des bancs et tables ombragés à cet endroit.

On poursuit par un petit chemin qui rejoint la route peu avant La Gouille... où vous trouverez de quoi boire un café... ou une bière. Encore quelques centaines de mètres sur la route, à l'entrée de Satarma on prend à gauche le petit pont qui traverse la Borgne et on remonte la rivière sur sa rive droite. A La Monta on rejoint à nouveau la route principale. On passe devant quelques hôtels historiques (Hôtel de la Tsa, Hôtel du Mont-Collon, et au niveau du contour en épingle on continue la petite route qui mène en direction du glacier. On pousse au maximum sur le chemin carrossable, cependant pour toucher le glacier il faudra encore une quinzaine de minutes à pieds... Puis par le même chemin on revient vers la station d'Arolla.

Informations et téléchargements

Remarque: L'ancienne route entre Les Hauderes et la Gouille est interdite en cas d'orage. Dans ce cas prendre la route principale Les Hauderes-Arolla.

Activités dans la région de la fin d'étape - Arolla

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Hebergement: Hôtel "Aiguille de la Tza" (hôtel historique)




Site Internet: www.latza.ch

Prix indicatif: 100 CHF/pers. (nuit/déjeuner + repas du soir + pique-nique) ou dortoirs avantageux a disposition.

Réservation: info (at) latza.ch ou tél. +41 27 283 14 06






Le Pin d'Arolle



La région à donné son nom au pin d’Arolle (ou pin cembro), une espèce de pin blanc que l’on trouve en haute altitude dans les Alpes et les Carpates. Il est l'arbre typique de la haute montagne, car il se développe entre 1 700 et 2 400 mètres d'altitude, là où les hivers sont très longs et les températures rigoureuses.

Le bois de l'arolle est tendre et facile à travailler. Il est utilisé pour l'ébénisterie, la sculpture, la fabrication de coucous. De couleur miel, il dégage une odeur particulière qui aurait des propriétés insectifuges.

Mines de cuivre de Satarma



Le Valais compte de nombreux gisements de cuivre, exploités certainement dès la fin du Néolithique. A Satarma les roches contenant des minéralisations de cuivre ont été exploitées durant le XIXème siècle. La roche est concassée à l’aide de grosses masses de pierre et des bas fourneaux permettent de réduire le minerai concassé pour en extraire le cuivre métallique.

Col Collon



Le chemin du col de Collon, qui culmine à 3130m, reliait autrefois le Valais central au Val d’Aoste. Il a été peu à peu abandonné lors des avances glacières du XVIIème et XIXème siécles.

La traversée était périlleuse et nécessitait plusieurs jours pour rejoindre la vallée du Rhône.

Glaciers du Val d'Arolla



Le glacier d’Arolla regroupe en fait deux glaciers distincts : le « glacier du Mont Collon » situé à l’Ouest du Mont-Collon et le « Haut glacier d’Arolla » de l’autre côté. Jusqu’au milieu du XXème siècle les deux glaciers se rejoignaient, pendant le petit âge glaciaire de 1750-1850 leur langue commune descendait jusqu’au village d’Arolla.

Glacier du Mont-Collon:

Appelé aussi « Bas Glacier d’Arolla » il est long de 5 km et couvre une surface de plus de 7km2. Il débute sur les Pointes d’Oren à 3525 m d’altitude et sa langue s’étend jusqu’à environ 2160m au pied du Mont-Collon.

Haut Glacier d’Arolla:

Entre le Mont-Collon et les Dents de Bertol s’étend le « Haut Glacier d’Arolla ». Il trouve son origine dans les névés accrochés aux flancs du Mont Brûlé et se développe sur une longueur de 4km environ. Le long de la langue glaciaire on observe la moraine à plus de 150m au-dessus des glaces, elle témoigne du niveau du glacier lors du petit âge de glace.

Hôtels historiques



Dès le XIXème siècle Arolla est un haut lieu de l’alpinisme, des pensions et hôtel devenus « historiques » y sont construits dès la seconde moitié du XIXème siècle.

L’Hôtel du Mont Collon : fondé en 1862, il a toujours été géré par la même famille.

L'Hôtel Kurhaus : il est situé au-dessus du village au milieu d'une superbe forêt d'arolles. Le bâtiment a été construit en 1896 et exploité à l’époque par Honorine et son frère Adrien Spahr. L'intérieur a été complètement refait en 1979 avec tout le confort moderne.

Arolla



Ce petit village situé à 1998 m d'altitude appartient à la commune d'Evolène. Il est dominé par le Mont Collon, le Pigne et l'Aiguille de la Tsa. Arolla est le point de départ de nombreuses randonnées dont le petit parcours de la Patrouille des Glaciers.

Au XIIIème siècle cette zone d'alpages était propriété des nobles de Rarogne puis elle a passé entre les mains de l'évêque Walter Supersaxo puis à la mense épiscopale qui la conservera en grande partie jusqu'en 1875. Au cours du XVIIIème siècle Arolla fut un haut lieu de rencontre de botanistes et géologues.

Jour 5

Arolla - Bramois

Description de l'étape:

Depuis Arolla on s'élance sur la descente, casque au vent, par la route postale. Passé Satarma, La Gouille, les tunnels on poursuit jusqu'aux Farquès où l'on bifurque sur la gauche. La route remonte gentiment, offrant une vue splendide sur les hameaux du versant d'en-face, dont La Sage et son hôtel historique au toit bleu.

Au niveau de la première épingle on continue tout droit en direction de La Giette puis on se retrouve sur un single track, qui longe, à plat, le flanc de la montagne. Il faudra pousser un peu le vélo sur les 100 derniers mètres avant de rejoindre la petite route goudronnée qui descend sur Lana. Une fois en bas, à Lana, on prend à gauche devant la chapelle et on poursuit sur le chemin carrossable qui descend au-dessus de la Borgne. Puis le chemin se rétrécit, on traverse Le Crou et on prend à gauche le single track qui nous emmène jusqu'à Praz-Jean. On retrouve une petite route puis de nouveau un single track. A la prochaine croisée de chemin, après un tout petit pont de bois... descendre du vélo et prendre à gauche la trace qui monte (sec) vers la route des mayens de Vouarmatta. On continue la montée sur cette route, environ 400m de dénivelé positif. Peu après le torrent des Grangettes on retrouve un petit single track, un ancien bisse, qui nous ramène sur la route forestière que l'on reprend à la montée sur quelques kilomètres encore.

Puis c'est un joli bout de descente plutôt sympa qui nous attend. Lorsque l'on rejoint la prochaine route principale, dans un virage à 180° on prend sur la gauche pour monter vers le petit pont qui nous permet de traverser la Dixence. On poursuit en face sur le petit chemin qui part à plat et nous amène au-dessus de Mâche, Riod et Ayer où l'on rejoint la route goudronnée que l'on descend sur quelques centaines de mètres. Puis on prend à gauche pour la dernière montée de la journée. On traverse la route principale et on poursuit la montée jusqu'aux Masses. Maintenant on attaque la descente finale, depuis les Masses on suit la petite route sur la droite, puis on rejoint la route postale au niveau d'une épingle, on descend jusqu'à l'épingle suivante où l'on plonge sur le petit sentier qui part droit en bas. Puis légèrement sur la gauche, on rejoint ensuite une route goudronnée, on vire à gauche, quelques mètres de montée et on passe sur la conduite forcée. Puis c'est un joli petit chemin qui descend devant la chapelle et rejoint la route principale.

On fait quelques lacets sur cette route puis au milieu de La Vernaz on prend à droite la petite route, puis encore un lacet sur la route principale et on prend à droite en direction des terrains de foot. Avant les terrains on prend le chemin carrossable sur la gauche, qui plonge sur Sion. Un peu avant la fin de la descente on rejoint une route secondaire et on continue la descente sur la gauche. Un lacet plus loin, au niveau d'une épingle on prend tout droit, légèrement sur le haut... et on fonce jusqu'à Bramois.

Informations et téléchargements

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Tracé Google Earth [kml]

Tracé G7towin [csv]

Pont de Praz-Jean



Ce petit pont sur la Borgne date de 1636. Il est composé d'une seule arche et présente un cartouche sur l'intérieur du parapet amont.

L'annotation évoque la construction ainsi que les initiales des commanditaires et des constructeurs.

Mines de la Barma et de la Comtesse



A Saint-Martin la mine de la Comtesse a été exploitée de 1850 environ à 1943. On y trouve du plomb et de la galène. Leur exploitation est source de pollution de l'environnement et cause fréquente de saturnisme. Pour extraire le minerai on excavait des galeries superposées en suivant le filon. Par la suite on exploitait le minerai entre les galeries par dépilage, d'où formation de puits que représentent un danger mortel pour celui qui s'engage dans une galerie.

Un téléphérique reliait Praz-Jean à la zone de la Contesse.

La galène est un minéral toxique composé de sulfure de plomb de formule PbS. En 1874, Karl Ferdinand Braun découvrit les propriétés semiconductrices de la galène : le contact entre une pointe métallique et un cristal de galène peut former ce qu'on appelle aujourd'hui une diode Schottky. En 1906, il utilisa cette propriété, permettant la séparation du signal de la porteuse, pour concevoir un récepteur radio : le poste à galène. Cette découverte lui valut le prix Nobel de physique qu'il partagea avec Guglielmo Marconi en 1909.

Pyramides d'Euseigne



Appelées demoiselles coiffées ou cheminées des fées, les pyramides d'Euseignes appartiennent aux monuments naturels les plus connus du Val d'Hérens. On en trouve de plus modestes en face du village de la Luette.

Ces Pyramides se forment dans l'épaisse moraine apparue lors de retrait des grands glaciers de l'aire quaternaire. Cette moraine subi l'érosion des eaux de ruissellement, sauf aux endroits protégés par de gros blocs de roche qui font office de chapeaux protecteurs. Ainsi petit à petit se forment les pyramides.


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